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26 août 2007 7 26 /08 /août /2007 21:56
J'ai passé cet été 15 jours de vacances en Autriche. Après une semaine dans le Tyrol, à Pertisau, nous sommes allés visiter Salsbourg, puis l'abbaye de Melk, puis Vienne, avant de revenir via Munich.

Parmi mes souvenirs de Salzbourg, il faut citer cette messe en français, célébrée par un prêtre autrichien parlant tellement bien le français que je lui ai demandé où il habitait en France ! Son homélie était de haute volée. A l'issue de la messe, une partie des français - de passage ou habitant Salsbourg - qui y avaient participé se sont retrouvé dans un restaurant des environs. J'ai appris de ce prêtre qu'il célébrait, en plus de toutes ses messes en allemand et de sa messe mensuelle en français, une messe hebdomadaire en anglais, langue qu'il parlait si bien qu'une irlandaise avait cru que c'était sa langue natale. Il avait appris ces langues étrangères surtout par l'étude scolaire et la participation à des colloques et autres séminaires essentiellement en anglais ! C'était visiblement un intellectuel. Etonné de ne pas voir
Hayek et von Mises cités parmi les Autichiens célèbres dans le Guide Vert et le Guide du Routard, je lui ai demandé s'il les connaissait. Il m'a répondu que le second ne lui disait rien, contrairement au premier, dont il pensait qu'il avait eu le prix Nobel (c'est exact !) Il m'a expliqué que les Autrichiens ne sont généralement pas libéraux et n'apprécient pas Friedrich Hayek. Déçu par ce manque de reconnaissance de leurs compatriotes vis-à-vis de deux des plus grands représentants de l'École autrichienne , je n'ai pu m'empêcher d'établir un lien avec le Français Frédéric Bastiat, quasi-inconnu en France et célèbre dans une bonne partie du reste du monde.

A Vienne, nous visitâmes deux résidences impériales : la
Hofburg et Schönbrunn. Toutes deux permettent, notamment, de découvrir la vie de l'impératrice Sissi (il faudrait prononcer "Sizi", d'après les commentaires de l'audioguide). J'ai été très sensible à l'attrait de celle-ci pour la liberté : très rapidement après avoir épousé François-Joseph, elle se rendit compte que sa nouvelle vie, avec les obligations "protocolaires" qu'elle comportait, faisait d'elle une sorte d'esclave et elle ne le supporta jamais.

J'ai également pu établir un lien entre la mort de Sissi et celle de Lady Di, dont le 10e anniversaire sera bientôt célébré : toutes deux sont la conséquence indirecte de la pression des "paparazzi". Sissi était en effet descendue à l'hôtel Beau Rivage, à Genêve, sous un nom d'emprunt, mais le journal local en eut vent et le fit savoir. C'est ce qui permit à Luigi Luccheni d'être au courant et de poignarder l'impératrice avec une lime.

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2 août 2007 4 02 /08 /août /2007 07:34
Pour faire suite à mon précédent article sur le sujet, je signale 12 nouvelles vidéos de quelques minutes chacune,en ligne, qui permettent de mieux découvrir ou se rappeler cette course, dans son édition 2007. Elles sont également disponibles en cliquant sur le lien qui figure en bas de la page de Vélovélo consacrée à la présentation de l'Ardéchoise 2007 au Conseil Général de l'Ardèche.

Il faut noter que dans la deuxième de ces vidéos, consacrée au départ de l'Ardéchoise en 1 jour, on aperçoit furtivement 2 de mes coéquipiers de l'équipe OEPDT, revêtus de leurs magnifiques maillots (haut blanc , bas et manches jaunes, ces couleurs étant séparées par une bordure de flammes rouges), entre les secondes 9'06" et 9'08" du reportage : les célèbres Fabrice Chourane (à gauche, casque blanc, le premier à apparaître) et
Nicolas Baverez (à droite, casque bleu, le dernier à disparaître). Ce n'est pas pour me vanter, mais si mon blog est moins fréquenté que celui de Nicolas, il est nettement plus à jour !

En outre,
une vidéo plus ancienne rend un hommage mérité aux bénévoles sans lesquels cette épreuve ne pourrait se dérouler.

Enfin, voici une vidéo amateur sur l'Ardéchoise 2005.

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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 06:35
Le Tour de France fait la une des médias, à cause des rebondissements liés au dopage. Les dernières  journées ont été particulièrement riches à cet égard. Voici quelques réflexions personnelles sur ce sujet.

La première porte sur le fait que les libéraux sont des adversaires résolus du mensonge et de la tricherie. La morale libérale est fondée, notamment, sur le respect des accords librement conclus. Tricher, c'est ne pas respecter un accord librement passé. Mentir, c'est empêcher l'autre de prendre des décisions libres. Nombre de (télé)spectateurs n'auraient pas regardé le tour de France s'ils avaient su que tel ou tel coureur était dopé. Les sponsors n'auraient pas financé telle ou telle équipe s'ils avaient su que l'un de ses coureurs, au moins, avait enfreint les règles, ou allait le faire. Les organisateurs eux-mêmes n'auraient pas accepté ces équipes, bien entendu. En d'autres termes, il y a un rapport étroit entre vérité et liberté. Le Christ disait : "La vérité vous rendra libres". Accéder à la vérité est une condition nécessaire à notre liberté.

Je veux prendre des précautions avant d'exposer ma réflexion suivante. Elle porte sur des faits que je crois connaître mais dont je ne suis pas certain et que je n'ai pas le temps de vérifier.
 Dans cette affaire, l'UCI (Union Cycliste Internationale) a été largement critiquée pour son laxisme et sa désinvolture. A ma connaissance, l'UCI serait une émanation de fédérations sportives nationales, elles mêmes structures souvent monopolistiques disposant d'une délégation de pouvoir de la part de leurs Etats respectifs. Il en serait ainsi de la
FFC (Fédération Française de Cyclisme). Pour un libéral, il est difficile d'accepter ces monopoles et cette inféodation à l'Etat. N'importe qui devrait pouvoir créer un club, une fédération locale, nationale ou internationale, toutes ces structures se trouvant en concurrence libre entre elles.

Je souhaite enfin, et surtout, m'étonner de la différence que je vois entre le cyclisme et le football, différence au niveau du comportement des dirigeants, d'une part, et du traitement par les médias, d'autre part.
Alors que les médias stigmatisent la tricherie dans le cyclisme, même quand elle n'est que soupçonnée, ils la taisent dans de football, font comme si elle n'existait pas, bien qu'elle s'étale au grand jour !
Alors que les dirigeants cyclistes, pour la plupart d'entre eux, semblent enfin faire des efforts pour traquer les tricheurs, ceux du football n'en font aucun, voire même encouragent les tricheurs !

La tricherie qui sévit dans le cyclisme semble particulièrement difficile à détecter. Il est courant d'entendre ou de lire que les tricheurs ont un train d'avance sur les dirigeants, et que les techniques de dopage en pointe aujourd'hui ne pourront être mise au jour que demain ou après-demain.
Il n'en va pas de même pour le football, où les actes de tricherie les plus efficaces sautent au yeux du moindre téléspectateur : agression physique de l'adversaire, tacle "assassin", tirage de maillot, usage du bras ou de la main pour accrocher l'adversaire ou l'empêcher de prendre le ballon, simulation, ....

Le plus surprenant est que les médias ne disent rien (pour la télé, est-ce la peur de perdre les droits de retransmission ?), pas plus que les instances dirigeantes, qui, elles, auraient les moyens (et c'est leur rôle !) de faire cesser sans délai ces pratiques en faisant respecter les règles par les arbitres et en ayant recours à la vidéo.

Or l'injustice et l’irresponsabilité règnent dans le football, qui découlent de la non-réparation presque systématique, par leurs auteurs, des irrégularités commises, avec la bienveillance coupable des arbitres et des instances du football (la Loi 12, punissant d’un avertissement tout comportement antisportif, n'est presque jamais appliquée : tirages de maillot et accrochages par le bras, par exemple, sont rarement sifflés et encore plus rarement sanctionnés par un carton jaune),

Prenons l'exemple de la finale de la dernière coupe du monde, France-Italie. On a pu y voir (sauf les commentateurs, en direct ou non) :
-         Materazzi marquer le but italien en s’appuyant sur l’épaule de Vieira (la vidéo le montre sans ambiguïté, pourquoi refuser d’y avoir recours ?),
-         Malouda stoppé irrégulièrement en pleine surface de réparation (la vidéo est formelle), une fois par un croc-en-jambe, une autre par un tirage de maillot alors qu’il tentait de s’élever pour reprendre un centre de la tête, chaque fois sans réaction de l’arbitre,
-         Zidane blessé à l’épaule après une agression non sanctionnée (voyez le ralenti !),
-         Malouda stoppé par le sifflet de l’arbitre pour un hors-jeu imaginaire, alors qu’il se présentait seul devant le goal italien (la vidéo l’atteste),
-         Materazzi ceinturer Zidane et le retenir par le maillot, puis, immédiatement après le provoquer verbalement, puis Zidane lui donner un coup de tête dans la poitrine, puis Materazzi simuler une blessure, sans que Materazzi n’écope de la moindre sanction.

En cyclisme, personne n'est choqué de voir suspendu pendant plusieurs années un coureur convaincu de tricherie. Et bien il n'en va pas de même en football. Voyez ici ou , sur des exemples fournis par Materazzi, ce que les dirigeants du football sont capables de supporter sans broncher, et même de donner à voir à des millions de jeunes téléspectateurs. J'ai même entendu, dans mon entourage, des témoignages faisant état, il y a quelques années, de reportages télévisés sur des entraînements spécifiques à la simulation organisés par des clubs italiens !  Ces entraînements ont servi à de multiples reprises, notamment lors de la dernière coupe du monde, par exemple à la dernière minute de Italie-Australie.

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24 juillet 2007 2 24 /07 /juillet /2007 17:31
J'ai soutenu, avec Liberté Chérie et Contribuables Associés, dont je suis militant actif, le combat pour le service minimum, mais du bout des lèvres : la seule solution respectueuse de la liberté est de mettre en concurrence les transporteurs publics, et non pas le service minimum garanti. Celui-ci :
- est contraire au droit de grève des employés de la SNCF, RATP, etc...
- ne règlera pas le problème des "usagers" en dehors des horaires couverts par le service minimum,
- n'améliorera que marginalement le sort des "usagers" : actuellement, en cas de grève, il circule environ un train sur deux en région parisienne où, si j'ai bien compris, un accord de service minimum a été conclu. Bien sûr, il vaut mieux pouvoir circuler un peu et mal que pas du tout, mais il serait largement préférable de pouvoir faire appel à un l'un de ses concurrents quand un prestataire de services est en grève !
Le service minimum est donc une mauvaise réponse à un vrai problème, dont la seule solution satisfaisante est le libre marché (donc la libre concurrence) dans les secteurs concernés.

C'est ce qu'explique remarquablement Vincent Ginocchio, Président de Liberté Chérie, dans une
interview  du 17 juillet 2007 sur Vallée FM

Je ne partage pas l'avis de Vincent Ginocchio sur quelques points secondaires :
- lorsque les transporteurs publics seront en concurrence, il n'est pas question d'accepter que la SNCF continue à être financée par l'Etat : cela serait une atteinte inadmissible à l'égalité en droit et fausserait la concurrence ;
- imposer le vote de la grève à bulletin secret et non plus à main levée (même si c'est, comme il le précise, "en attendant de mettre les syndicats en concurrence"), est anti-libéral : l'Etat n'a pas à s'immiscer dans les affaires des syndicats. Les bonnes réformes consistent effectivement à mettre en concurrence les syndicats, les transporteurs monopolistiques, mais aussi à rendre supplétifs le code du travail et les conventions collectives, etc .... Quand patrons et salariés pourront contracter librement, en s'affranchissant du droit du travail, les syndicats devront se réformer d'eux-même, s'ils veulent survivre !

P.-S. : je vous invite à lire le très bonne article de Contribuables associés sur "Service minimum. Le cadeau d'Anne-Marie Idrac aux syndicats du rail"

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22 juillet 2007 7 22 /07 /juillet /2007 20:02

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LE BILLET DE SAUVEGARDE RETRAITES
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Les fonctionnaires « actifs » champions de la retraite à 50 ans

Officiellement, depuis la loi Fillon d'août 2003, le régime de retraite des fonctionnaires serait aligné sur celui des salariés du privé mais, en réalité, c'est loin d'être le cas.

Près d'un tiers des fonctionnaires ont toujours la possibilité de partir à la retraite dès 55 ou même 50 ans, dans les conditions du taux plein. Pour ne pas les pénaliser, l'Etat leur accorde même des trimestres gratuits !

Ainsi, qu'il soit sur le terrain ou dans un bureau, un fonctionnaire de police, par exemple, bénéficie, tous les cinq ans, de quatre trimestres supplémentaires.

Ces fonctionnaires classés en catégorie « active » sont trois fois plus nombreux que les agents des entreprises publiques : EDF, GDF, SNCF et RATP, etc. Et, pourtant, personne n'en parle !

Actifs ou retraités ils sont 1,84 million à bénéficier de ces privilèges et le coût de leurs retraites atteint plus de 11 milliards d'euros par an.

Rendez vous compte, ceux d'entre eux qui sont autorisés à cesser leur activité dès 50 ans, partent à la retraite, en moyenne :

- 8 ans avant les autres fonctionnaires ;
- 9 ans avant les salariés du privé ;
- 12 ans avant les avocats ;
- Et, 13,5 ans avant les médecins libéraux.

Bientôt, ils passeront autant de temps à la retraite qu'en activité.

Le pire, c'est que l'Etat est incapable de continuer à financer un tel dispositif. Depuis 2003, les dépenses de retraite des fonctionnaires ont augmenté de 20 % (+ 6,7 milliards d’euros) ! Une somme colossale qui vient creuser un peu plus les déficits publics et doper la dette.

Ce n'est pas aux contribuables français ou aux autres assurés sociaux, ceux qui ont réellement subi les réformes, de payer l'addition.

La réforme des retraites prévue en 2008 doit aligner, une bonne fois pour toutes, le régime des fonctionnaires sur celui des salariés du privé.

De tels abus persistent parce que peu de personnes sont averties. Le manque d'information profite systématiquement à ceux qui usent et abusent du système de retraite. Alors, pour que les choses changent, faites circuler ce billet !

 
  Marie-Laure Dufrêche
  Déléguée Générale

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22 juillet 2007 7 22 /07 /juillet /2007 14:05
J'ai trouvé sur le blog d'Alain Genestine un article constitué par un extrait des Harmonies Economiques, de Frédéric Bastiat. Plus précisément, il s'agit du passage qui clôt l'introduction, intitulée "A la jeunesse française". Ce morceau me plait particulièrement, car il illustre la double foi inébranlable de Bastiat en Dieu et en la liberté que le Créateur a donnée à l'homme, à chaque homme.

Hommage à Frédéric BASTIAT


http://www.bama.ua.edu/~jotteson/bastiat.jpg


Jeunes gens, dans ce temps où un douloureux Scepticisme semble être l'effet et le châtiment de l'anarchie des idées, je m'estimerais heureux si la lecture de ce livre ("Harmonies économiques") faisait arriver sur vos lèvres, dans l'ordre des idées qu'il agite, ce mot si consolant, ce mot d'une saveur si parfumée, ce mot qui n'est pas seulement un refuge, mais une force, puisqu'on a pu dire de lui qu'il remue les montagnes, ce mot qui ouvre le symbole des chrétiens : Je crois.

— « Je crois, non d'une foi soumise et aveugle, car il ne s'agit pas du mystérieux domaine de la révélation; mais d'une foi scientifique et raisonnée, comme il convient à propos des choses laissées aux investigations de l'homme.
— Je crois que celui qui a arrangé le monde matériel n'a pas voulu rester étranger aux arrangements du monde social.
— Je crois qu'il a su combiner et faire mouvoir harmonieusement des agents libres aussi bien que des molécules inertes.
— Je crois que sa providence éclate au moins autant, si ce n'est plus, dans les lois auxquelles il a soumis les intérêts et les volontés que dans celles qu'il a imposées aux pesanteurs et aux vitesses.
— Je crois que tout dans la société est cause de perfectionnement et de progrès, même ce qui la blesse.
— Je crois que le Mal aboutit au Bien et le provoque, tandis que le Bien ne peut aboutir au Mal, d'où il suit que le Bien doit finir par dominer.
— Je crois que l'invincible tendance sociale est une approximation constante des hommes vers un commun niveau physique, intellectuel et moral, en même temps qu'une élévation progressive et indéfinie de ce niveau.
— Je crois qu'il suffit au développement graduel et paisible de l'humanité que ses tendances ne soient pas troublées et qu'elles reconquièrent la liberté de leurs mouvements.
— Je crois ces choses, non parce que je les désire et qu'elles satisfont mon cœur, mais parce que mon intelligence leur donne un assentiment réfléchi. »

Ah! si jamais vous prononcez cette parole: Je crois, Vous serez ardents à la propager, et le problème social sera bientôt résolu, car il est, quoi qu'on en dise, facile à résoudre.— Les intérêts sont harmoniques, — donc la solution est tout entière dans ce mot : Liberté.

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21 juillet 2007 6 21 /07 /juillet /2007 20:35
P7180128.JPG Mercredi 18 juillet, Emmanuel et moi nous sommes retrouvés devant la gare de Torcy pour distribuer tracts, tryptiques et pin's, à l'occasion de la journée de la libération fiscale. De 6:50 à 8:35, nous avons distribué les 1.100 tracts encore en notre possession, et aurions pu en distibuer environ 200 de plus, si nous les avions eus, en restant jusqu'à 9 heures. Pour Torcy, c'est relativement peu : hors période de vacances scolaires, nous en distribuons souvent autour de 2.000 dans une plage de 2 heures / 2 heures 30', le matin. J'ai conscience que c'est une chance, car rares sont les endroits en France, Paris compris, où l'on peut distribuer autant. La médaille  a un revers : les gens 
P7180126.jpgP7180122.jpgpassent très vite et il est difficile de les arrêter pour avoir une conversation, même de quelques minutes.

Instruit par l'expérience des 2 jours précédents, assez tôt, je me suis mis à déclamer : "16 juillet, jour de la libération fiscale : vous travaillez désormais pour vous, et non plus pour l'Etat" et autres "Demandez notre pin's, c'est gratuit". Personne ne s'arrêtant pour demander ce pin's, j'ai fini par comprendre qu'il fallait interpeller les gens individuellement, en les regardant dans les yeux : "Madame, voulez-vous notre pin's, pour célébrer la journée de la libération fiscale ? Je vous l'offre !" Certains répondent "Non, merci", avec un sourire, mais d'autres disent "Pourquoi pas, si c'est gratuit ?". En leur remettant le pin's, je leur demande s'ils ont une adresse e-mail, et si oui, s'ils veulent bien me la laisser pour recevoir des informations. Avec cette stratégie, j'ai ainsi pu recolter 5 adresses e-mail pour Liberté Chérie et Contribuables Associés. J'aurais pu quadrupler mon score en l'adoptant plus tôt. Dernière leçon : noter soi-même les adresses e-mail, plutôt que laisser aux passants le soin de le faire : ça va plus vite, ça les perturbe moins et on est sûr de pouvoir lire l'adresse.

Un Monsieur, qui, muni d'une valise, semblait partir en voyage avec sa femme, fut l'un des 5 à me laisser son adresse "Merci pour les pin's. J'en offrirait un à un ami, qui partage vos idées et, comme moi, défend les libertés individuelles et collectives"

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17 juillet 2007 2 17 /07 /juillet /2007 20:30
J'ai participé à la célébration du jour de la libération fiscale, ce lundi 16 juillet, de 6:50 à 9:00, devant la gare de Pontault-Combault, puis ce matin, 17 juillet, de 6:50 à 8:15, devant la gare d'Ozoir-la Ferrière. Demain matin, avec l'aide d'Emmanuel, je remets ça devant la gare de Torcy, de 6:45 à 9:00.

J'ai distribué 570 tracts à Pontault et 315 à Ozoir, soit environ 60% de ce que je distribue hors vacances. Une difficulté est de distribuer à la fois les tracts (j'en ai fait imprimer 2 000), quelques tryptiques et des pin's (j'en ai reçu respectivement 140 et environ 70 de Contribuables Associés). L'expérience aidant, je me suis organisé ainsi :

- un tréteau, sur les 2 pans inclinés duquel j'ai collé l'affiche proposée par LC, en format A2 (soit 2 x A3) et ajouté "Demandez notre pin's : c'est gratuit" permet aux voyageurs arrivant à la gare d'anticiper l'objet de la distribution ;
- dans la main gauche, un paquet de tracts, orientés de façon à être directement lisibles par les passants ;
- dans la même main gauche, quelques tryptiques placés sous les tracts, un seul étant coincé entre l'annulaire et l'auriculaire. Je ne distribue habituellement que le seul tract, mais y ajoute parfois le tryptique quand la personne qui s'avance me semble avoir la tête de quelqu'un plus susceptible que la masse de s'intéresser à notre combat (!)
- dans la poche, un bic et une vingtaine de bandes de papier permettant à une personne de me laisser son nom, son prénom, sa ville et son adresse e-mail : j'essaie d'obtenir des personnes me demandant un pin's qu'elles me laissent leur adresse e-mail !
- à mes pieds, une saccoche dans laquelle se trouvent mes réserves de pin's, tryptiques et tracts.

Au bout de 2 jours, je n'ai récolté que 3 adresses e-mail et suis déçu. Les gens me demandent peu souvent un pin's et, en plus, ils n'ont pas toujours une adresse e-mail. Il faudra faire mieux demain !

Parmi les quelques propos intéressant échangés avec les passants, se détache une conversation avec une bénévole du Secours Populaire, me tenant un discours déjà entendu plusieurs fois pendant ma campagne législative : "Je ne suis pas raciste, mais il y a des tas d'aides sur lesquelles il ne faut compter si vous êtes Français de souche. Je suis obligée de mettre en vente ma maison pour pouvoir aider mes enfant à se loger !"

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15 juillet 2007 7 15 /07 /juillet /2007 12:47

Deux associations, Liberté Chérie et Contribuables Associés célèbrent le jour de libération fiscale. Je vais, personnellement, en tant que membre de ces 2 associations, et tout particulièrement au nom du comité Liberté Chérie de la Brie ("AGIR LIBRE"), participer à cette célébration :

- lundi 16/07 de 6:45 à 9:00 : devant la gare de Pontault-Combault,
- mardi 17/07 de 6:45 à 8:10 : devant la gare d'Ozoir-la-Ferrière,
- mercredi 18/07, de 6:45 à 9:00 : devant la gare de Torcy.

 Les dépenses publiques dévorent cette année 53,6 % du PIB. Si l’on rapporte cette statistique au calendrier, il apparaît qu’en 2007 les Français auront consacré 196 jours sur 365, soit jusqu’au 16 juillet, à financer le secteur public.

Les Français travaillent donc plus d’un jour sur deux pour l’Etat. Rappelons qu’au Moyen-Age, un homme était considéré comme serf lorsqu’il devait plus de 40 jours d’impôts à son seigneur…

Notons également que le train de vie de l'Etat n'est pas seulement financé par les plus aisés (ceux qui paient l'impôt sur le revenu) : Les taxations les plus lourdes sont la TVA et les charges sociales...


Cette année, les Contribuables Associés et les militants de Liberté Chérie fêtent ensemble le Jour de libération fiscale, à partir duquel les Français cessent de travailler uniquement pour l’Etat et commencent enfin à récolter les fruits de leur labeur. 

Contribuables Associés et Liberté Chérie organisent donc dimanche et lundi dans une dizaine de villes françaises (Paris, Marseille, Nice...) une journée d’information des citoyens sur le thème de la dépense publique, par le biais de distributions de tracts, de pin's et d’exemplaires du magazine Le Cri du contribuable, qui consacre un dossier à ce sujet.

 

Voir le tract "Jour de libération fiscale"

La plupart de nos voisins européens ont pris des mesures pour contenir ou réduire leurs dépenses publiques, soulageant ainsi les contribuables. Les Espagnols sont libérés le 25 mai ; les Anglais, le 11 juin ; les Allemands, le 19 juin. Il en va de même pour les pays de l’ancien bloc de l’Est : les Polonais ne travaillent pour l’Etat que jusqu’au 16 juin et les Slovaques jusqu’au 20 mai !

En France, malgré l'importance de cette pression fiscale, le système scolaire, les hôpitaux publics, la sécurité sociale et les transports publics sont en pleine déliquescence, et le chômage est encore bien trop élevé. Ce qui devrait inciter les hommes politiques à ouvrir les yeux...

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11 juillet 2007 3 11 /07 /juillet /2007 21:15
Je souhaite ici donner un avis personnel sur Radio Courtoisie, la crise qui l'a secouée, les projets d'Arcole, etc ...

J'aimais bien Radio Courtoisie, jusqu'à la crise qu'elle a connue après le décès de Jean Ferré. Mes émissions favorites étaient celles de Claude Reichman (3 heures toutes les 2 semaines), Jacques Garello (le "libre journal des économistes", 1 h 30 toutes les 4 semaines), Jean-Gilles Malliarakis (3 heures toutes les 2 semaines). Après le décès de Jean Ferré, le pouvoir fut pris par Henry de Lesquen, énarque et haut fonctionnaire au ministère des finances. Celui-ci évinça Claude Reichman, Olivier Pichon et quelques autres, puis provoqua le départ de Jean-Gilles Malliarakis. Cette affaire est racontée plus en détail sur une
page spéciale du site d'Arcole.

Je suis très mécontent de l'éviction des personnes précitées, même si certains animateurs sont remarquables (je pense à Benoîte Taffin, porte-parole des
Contribuables Associés, qui anime le "libre journal des économistes, tous les 4 mardis, à Jean Sévillia, à Patrick Simon, ...). En outre, je ne crois pas qu'un radio puisse se prétendre libre en étant dirigée par un haut fonctionnaire. Les positions de Henry de Lesquen sur le monopole de la Sécu me confortent dans cette opinion.

Je vous invite à écouter ou lire, sur
l'Insolent, la chronique de Jean-Gilles Malliarakis intitulée "Notre projet d'un nouveau moyen de libre expression". Je trouve que son auteur met bien en évidence deux faiblesses graves de Radio Courtoisie :
- la diffusion hertzienne qui ne couvre qu'une partie très limitée du territoire français et coûte très cher. Il est probable que Radio Courtoisie pourra de moins en moins compter sur de généreux donnateurs pour payer plusieurs milliers d'euros par an afin que vive Radio Courtoisie ;
- l'absence d'enregistrements téléchargeables (pour écoute sur ordinateur, Ipod, lecteur mp3, etc ..) qui oblige à être disponible lors de la première diffusion d'une émission ou lors de l'une de ses deux rediffusions.

Enfin, je voudrais saluer l'initiative de
Claude Reichman, qui, avec ReichmanTV, la "télévision de la liberté", a inventé une façon moderne et accessible tout le monde de faire de la télévision de qualité.

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